EDUCATION : Violence dans l’espace universitaire …


Depuis sa création, le 21 octobre 1990, la violence ne faiblit pas au sein de l’AEEM (Association des élèves et étudiants du Mali) et aussi dans l’espace scolaire. Quelle est l’impression des étudiants sur le sujet ? Nous vous livrons quelques impressions.

Souleymane Diarra étudiant à la Flash  

«  Je pense que cette association a été créée pour le bien être des élèves et étudiants du Mali. Mais de nos jours, c’est tout à fait le contraire. Cette violence commence depuis les inscriptions où l’AEEM exerce de la violence sur les étudiants. Cette brutalité existe aussi entre eux, ce qui nous étonne. Moi j’ai été victime d’une violence en 2013 lors d’une manifestation des étudiants suite à un retard des bourses. J’ai été agressé par les membres de l’AEEM qui étaient contre la manifestation. J’ai même des cicatrices jusqu’à présent. Pour moi, la violence ne peut résoudre aucun problème dans ce monde, encore moins dans un espace universitaire ».

Seydou Diallo étudiant en licence FSJP membre de l’AEEM

« Pour moi, l’AEEM est une association à laquelle tout le monde ne peut pas adhérer, car il faut une force pour résoudre certaines choses dans la vie. Certains problèmes ne se règlent pas par la négociation. Il faut de la violence, et moi je suis d’avis.»

Dramane Diarra étudiant en Maîtrise à la Flash ex membre du bureau de la coordination nationale :

« Cette violence est en réalité un fléau et je pense que les étudiants sont contre. Et cela   fait vraiment de la peine. Il faut que les militants de cette association prennent conscience que l’AEEM est là pour le bien de tout le monde. Je pense que nous devrons mettre fin à cette violence dans l’espace scolaire de Kayes à Kidal.

Aujourd’hui nous avons un sécrétaire général qui représente l’ensemble des élèves et étudiants du Mali, il est contre ce fléau. Il fait sincèrement son mieux pour mettre fin à cette violence dans l’espace scolaire. Je pense qu’au fil du temps il parviendra à réaliser son rêve qui est de mettre fin à cette violence.

Propos recueillis par

Moussa Sacko

stagiaire

 

 

 

 

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