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	<title>LES ECHOS</title>
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		<title>L’ACCORD DE OUAGADOUGOU SIGNE HIER : Adieu Azawad et MNLA !</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Jun 2013 11:18:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[L’accord attendu depuis le 10 juin 2013 entre le gouvernement du Mali, le MNLA/HCUA et les groupes armés, a été signé hier à 17 h, sous la présidence du médiateur de la Cédéao, Blaise Compaoré. Ainsi prend fin le processus de négociation de Ouagadougou qui ouvre la voie à l’élection présidentielle du 28 juin à [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b><i><a href="http://www.lesechos.ml/laccord-de-ouagadougou-signe-hier-adieu-azawad-et-mnla.html/signature-1" rel="attachment wp-att-1344"><img class="alignleft size-full wp-image-1344" alt="signature 1" src="http://www.lesechos.ml/images/signature-1.jpg" width="893" height="648" /></a>L’accord attendu depuis le 10 juin 2013 entre le gouvernement du Mali, le MNLA/HCUA et les groupes armés, a été signé hier à 17 h, sous la présidence du médiateur de la Cédéao, Blaise Compaoré. Ainsi prend fin le processus de négociation de Ouagadougou qui ouvre la voie à l’élection présidentielle du 28 juin à Kidal sous drapeau malien.</i></b></p>
<p>Avant la cérémonie officielle de signature, Tiébilé Dramé du côté gouvernemental et les désormais ex-membres du MNLA/HCUA et groupes d’autodéfense ont paraphé l’accord hier à 11 h. Ceci met fin à plus d’un an d’occupation de la ville de Kidal.</p>
<p>La démarche jusque-là affichée par la partie malienne est l’adoption d’un texte qui tient compte des intérêts supérieurs du pays. Tiébilé Dramé, l’émissaire du président de la République par intérim, a voulu d’une médiation la plus courte, en ce sens que l’élection du 28 juillet 2013 sur toute l’étendue du territoire national s’approche et demeure un objectif majeur.</p>
<p>En plus, la paix et la stabilité au nord dépendent du dénouement heureux des négociations de Ouagadougou. La médiation internationale conduite à Bamako, la semaine dernière par Yépèné Djibrill Bassolé est revenue poursuivre les négociations à Ouagadougou, sous l’œil de trois experts militaires maliens (le colonel Abdrahamane Baby de l’armée, le lieutenant colonel Amadou Konaté de la gendarmerie nationale et l’inspecteur général Mahamadou Niakaté de la police nationale) ceux de l’UE, de la Minusma et du MNLA.</p>
<p>La délégation gouvernementale et celle du MNLA/HCUA et de la CMFPR ont reçu le dimanche 16 juin, dans l’après-midi, la dernière mouture du projet d’accord tenant compte des dernières observations des plus hautes autorités de l’Etat. L’émissaire Tiébilé Dramé avait cru bon de formuler de nouveaux amendements et d’être reçu avec sa délégation à huis clos par la médiation internationale. Ce qui fut fait dans la soirée.</p>
<p>Pour le chef de la délégation malienne, cela ne signifiait en aucun cas rupture des négociations ou sabordage des efforts de la communauté internationale encore moins un signe de mécontentement visant à abandonner la voie du dialogue.</p>
<p><b>L’essentiel est sauf</b></p>
<p>L’accord, qui a déjà établi le principe de la laïcité de l’Etat, de l’intégrité territoriale et de la forme républicaine de l’Etat, autorise l’entrée immédiate de l’armée nationale à Kidal, le désarmement du MNLA (sur la base de la résolution 2100 du Conseil de sécurité de l’ONU), le cantonnement des ex-rebelles, la poursuite devant la justice de ceux soupçonnés de crimes avec la création d’une commission d’enquête indépendante.</p>
<p><i>&laquo;&nbsp;La suspension des poursuites judiciaires consisterait, pour l’Etat, à cultiver l’impunité et à interférer dans les affaires de la  justice. Nous avons beau être à terre, nous tenons à respecter certains principes&nbsp;&raquo;</i>, avait fait savoir Tiébilé Dramé lundi au cours d’un point de presse. A ses dires, dans la dernière mouture soumise le dimanche et qui est proposé à la signature des différentes parties, il est plutôt question de la mise en place d’une commission d’enquête indépendante sur tous les crimes de guerre et les graves violations de droits de l’Homme commises à Aguelhok, Gao et partout au nord.</p>
<p>L’enlisement de la discussion diversement interprétée portait sur des modalités pratiques et des termes donnés à l’entrée de l’armée et des forces de sécurité à Kidal. La partie malienne avait rejeté le terme <i>&laquo;&nbsp;rentrée progressive&nbsp;&raquo;</i> au profit de <i>&laquo;&nbsp;rentrée immédiate dès la signature de l’accord&nbsp;&raquo;</i>. Ce qui a été accepté. <i>&laquo;&nbsp;Si ce n’est pas l’interprétation faite par l’opinion publique, on peut dire que les grosses œuvres étaient terminées pour les négociations proprement dites&nbsp;&raquo;</i>, a dit Tiébilé Dramé pour qui ils se sont mis d’accord sur les grandes questions. <i>&laquo;&nbsp;Les mots ont leur importance, je pense que dans un contexte de crise on doit être patient pour régler tout cela&nbsp;&raquo;</i>, a ajouté M. Dramé.</p>
<p><b>Le MNLA s’efface, vive l’armée nationale !</b></p>
<p>Avec cet accord, Tiébilé Dramé parie que le jour où l’armée rentrera à Kidal, il n’y aura pas de forces rebelles dans cette ville. Ce qui signifie, selon lui, que le début du cantonnement du MNLA va commencer avec le déplacement de l’armée à Kidal. Aux dires de l’émissaire du président Dioncounda Traoré, l’accord ne mentionne à aucun niveau la réintégration des ex-combattants, le débat n’est même pas à ce niveau. L’administration et les services sociaux de base vont également suivre l’armée à Kidal.</p>
<p><i>&laquo;&nbsp;Il faut que tout le monde comprenne que le gouvernement du Mali, le président de la République et le Premier ministre ont à cœur de rétablir la dignité du Mali et des Maliens, de défendre nos droits. En prélude à ces négociations, un document en 9 points avait été remis à la médiation et qui prenait en compte le caractère inclusif de ces négociations&nbsp;&raquo;</i>, a indiqué Tiébilé Dramé. <i>&laquo;&nbsp;Nous travaillons à restaurer la stabilité au Mali, et pour cela il faut inclure tous ceux qui ont travaillé à menacer cette stabilité&nbsp;&raquo;</i>, a ajouté M. Dramé.</p>
<p>Le président Dioncounda Traoré a pesé de tout son poids dans la prise en compte des préoccupations du Mali en refusant que la première mouture du projet d’accord soit signée en l’état. Il a usé de son sens de diplomate en restant en contact téléphonique avec le président de l’Union européenne, de la France et de la Côte d’Ivoire, président en exercice de la Cédéao, sur le déroulement des négociations.</p>
<p>Kidal revient dans le giron malien et perd l’appellation d’Azawad.</p>
<p><b>Abdrahamane Dicko</b></p>
<p><i>(depuis Ouagadougou)</i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b><span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal"><b>Moussa Sinko au nom du Mali</b></span></b></p>
<p><strong>Le ministre de l&rsquo;Administration territoriale, le colonel Moussa Sinko Coulibaly a effectué le déplacement de Ouaga. Il a signé l’accord au nom du gouvernement. La cérémonie s’est déroulée au palais présidentiel de Kossyam où  avait eu lieu la cérémonie d&rsquo;ouverture. La signature s’est  déroulée en deux temps, d&rsquo;abord avec le gouvernement et le MNLA/HCUA ensuite avec la Coordination des mouvements et forces patriotiques de résistance (CMFPR). Le présent accord préliminaire jette les bases d&rsquo;un dialogue inclusif avec tous les groupes armés du Nord.</strong></p>
<p><b>A. D.</b></p>
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		<title>LIGUE 1/ORANGE : Et de 15 pour le Stade malien de Bamako !</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Jun 2013 11:16:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sports]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour le compte de la 26e journée de Ligue 1/Orange, le Stade malien de Bamako s&#8217;est imposé (2-0) à l’Association sportive omnisports de Missira (Asom) et décroche son 15e titre de champion. Les Blancs de Bamako, restaient leaders depuis la 13e journée de Ligue 1, un record pour le club et le football malien. Vingt-cinq matches, [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b><i><a href="http://www.lesechos.ml/ligue-1orange-et-de-15-pour-le-stade-malien-de-bamako.html/stade-malien" rel="attachment wp-att-1340"><img class="alignleft size-full wp-image-1340" alt="stade malien" src="http://www.lesechos.ml/images/stade-malien.jpg" width="720" height="417" /></a>Pour le compte de la 26e journée de Ligue 1/Orange, le Stade malien de Bamako s&rsquo;est imposé (2-0) à l’Association sportive omnisports de Missira (Asom) et décroche son 15e titre de champion. Les Blancs de Bamako, restaient leaders depuis la 13e journée de Ligue 1, un record pour le club et le football malien.</i></b></p>
<p>Vingt-cinq matches, vingt-deux victoires, trois nuls et zéro défaite ! Le Stade malien de Bamako a réalisé le parcours parfait en Ligue 1. L’équipe a profité de la réception de l’Asom pour prolonger sa série radieuse en championnat national de Ligue 1 grâce à des buts de Daouda Tamboura (85e) et un penalty de Bakary Coulibaly (90e). L&rsquo;équipe de Sotuba remporte d’ores et déjà le titre de champion de la saison 2012-2013 : en succédant au Djoliba.</p>
<p>Si l’Asom signe un onzième revers et ne quitte point sa 11e place, ce match ne fait que renforcer la confiance des hommes de Pascal Janin, qui sont néanmoins tombés sur une formation de Missira longtemps timorée.</p>
<p>Sur la lancée de son début de saison tonitruant, le Stade a livré une copie très propre sur la pelouse du stade Modibo Kéita. Notamment en première période. C&rsquo;est simple, l&rsquo;ASNL n&rsquo;a existé que durant les cinq derrières minutes. Moment choisi par Daouda Tamboura et Bakary Coulibaly dit Bako  pour inviter les supporters à la fête.</p>
<p>Très comblés, le président du Stade, Boukary Sidibé <i>alias</i> Kolon, et l’entraîneur Pascal Janin ont félicité tous ceux qui de près ou de loin ont contribué au sacre qui constitue à n’en point douter leur premier objectif.</p>
<p>Les Blancs de Bamako décrochent ainsi leur 15e titre de championnat devant le Djoliba qui en détient 13 titres et l’AS Réal (3 titres). C’est donc dire que la vie est belle au Stade, qui se projettera fin juillet dans la phase de poules de la Coupe de la Confédération Orange avec le déplacement d’Addis-Abeba. L&rsquo;occasion d’entamer une autre série qui devra ressembler à l’épopée glorieuse de 2009 dans la même compétition.</p>
<p><b>Boubacar Diakité Sarr</b></p>
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		<title>SITUATION HUMANITAIRE : Le pire est à craindre au Mali</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Jun 2013 11:06:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (Ocha) de l’Organisation  des Nations unies au Mali a organisé le mardi 18 juin un point de presse sur la situation humanitaire alarmant au Mali. Sans financement immédiat, la situation humanitaire au Mali atteindra le seuil extrême, s’inquiètent les humanitaires. Le coordinateur humanitaire pour le Sahel, Robert [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b><i>Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (Ocha) de l’Organisation  des Nations unies au Mali a organisé le mardi 18 juin un point de presse sur la situation humanitaire alarmant au Mali. Sans financement immédiat, la situation humanitaire au Mali atteindra le seuil extrême, s’inquiètent les humanitaires.</i></b></p>
<p>Le coordinateur humanitaire pour le Sahel, Robert Piper, et le coordonateur humanitaire pour le Mali, Aurélien Agbénonci, ont animé hier un point de presse qui s’est articulé autour de la situation humanitaire alarmante au Mali, la réponse fournie et les défis rencontrés par les acteurs humanitaires.</p>
<p>En mission dans notre pays, Robert Piper a d’entrée de jeu indiqué que les besoins humanitaires au Mali restent toujours très élévés. Les indicateurs de besoins humanitaires du Mali sont dans le rouge, en particulier au nord, a-t-il précisé.</p>
<p>Pour souligner ces besoins, des chiffres montrent que le Mali compte 3,5 millions de personnes à risque d’insécurité alimentaire. Parmi elles presque 1,4 million expriment un besoin immédiat et 2 millions de personnes sont sous pression. De fin 2012 au 6 juin, souligne Ocha, l’insécurité alimentaire a  s’est aggravée de 59 %. 700 000 enfants présentent un risque de malnutrition aiguë, dont 200 000  à un niveau sévère. Aussi 800 000 enfants ont-ils eu une scolarité perturbée par le conflit et l’insécurité en 2012. La moitié des écoles dans les régions du nord n’a toujours pas rouvert.</p>
<p>Les humanitaires indiquent que des questions de protection, de la réintégration ou encore de l’insécurité alimentaire continuent de menacer les régions du Nord du fait des opérations militaires et les mouvements de populations. Tout ceux-ci, s’inquiètent-ils, créent de nouveaux besoins humanitaires dont l’aide annoncée ne va pas pouvoir soutenir.</p>
<p><b>Malgré les donations faites à Bruxelles</b></p>
<p>A la fin d’avril 2013, selon Robert Piper, 300 783 personnes sont des déplacés internes et vivent dans des situations difficiles. Au 5 juin 2013, 174 129 Maliens sont réfugiés dans les pays voisins. Ce nombre s’ajoute aux 87 795 réfugiés dans ces pays depuis le 3 juin 2012.</p>
<p>Pour venir en aide aux millions de personnes affectées, le gouvernement malien et les agences humanitaires ont lancé en fin janvier un Appel consolidé (Cap) d’un montant de 410 millions de dollars, dont 32 % seulement sont couverts aujourd’hui.</p>
<p>Le financement pour l’appel humanitaire reste très bas. Nous sommes fin juin, il devrait être bien plus haut étant donné le succès des engagements pris à Bruxelles de soutenir cette période de transition.</p>
<p>Avec ces promesses de financement, a expliqué M. Piper, <i>&laquo;&nbsp;leurs inquiétudes pour le Mali étaient minimes dans le sens que le Mali serait à l’abri. Mais tel n’est pas le cas ! Le Mali est à 40 % financé dans le secteur de la sécurité alimentaire. Et Dans le secteur eau et assainissement 12 % sont  financés sur les besoins de l’année 2013. Ce sont des indicateurs très bas compte tenu des soutiens évoqués à Bruxelles&nbsp;&raquo;</i>.</p>
<p>Il est urgent, ont lancé les coordinateurs, que les engagements soient traduits en financements pour rapidement commencer le travail. <i>&laquo;&nbsp;Si on tombe bien plus bas que les besoins exprimés, le risque d’aggravation de l’insécurité alimentaire au Mali serait imminent&nbsp;&raquo;</i>, a-t-il averti.</p>
<p><b>Aminata Traoré</b></p>
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		<title>LANCEMENT DU PADER-TKT A L’ORS : D’une agriculture aléatoire à une agriculture maîtrisée</title>
		<link>http://www.lesechos.ml/lancement-du-pader-tkt-a-lors-dune-agriculture-aleatoire-a-une-agriculture-maitrisee.html</link>
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		<pubDate>Wed, 19 Jun 2013 11:05:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[ Le lancement officiel lundi à Soké par le ministre de l’Agriculture du Projet d’appui au développement rural de Tien Konou et de Tamani (Pader-TKT) s’inscrit dans les perspectives de l’Office riz Ségou (ORS) de reconvertir progressivement ses casiers de la submersion contrôlée à la maîtrise totale de l’eau. C’est un palier important qui vient d’être [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b> </b><b><i>Le lancement officiel lundi à Soké par le ministre de l’Agriculture du Projet d’appui au développement rural de Tien Konou et de Tamani (Pader-TKT) s’inscrit dans les perspectives de l’Office riz Ségou (ORS) de reconvertir progressivement ses casiers de la submersion contrôlée à la maîtrise totale de l’eau.</i></b></p>
<p>C’est un palier important qui vient d’être franchi par l’Office riz Ségou avec le lancement lundi 17 juin 2013 à Soké par le ministre de l’Agriculture du Projet d’appui au développement rural de Tien Konou.</p>
<p>Fruit d’un partenariat entre la Banque islamique de développement (BID) et le gouvernement de la République du Mali, le Pader-TKT, initié et élaboré en mars 2007 pour près de 15 milliards de F CFA consiste en l’amélioration de la riziculture dans deux des quatre systèmes hydrauliques de l’Office riz Ségou. Il s’agit du système de Dioro (15 167 hectares) et celui de Tamani (9122 hectares). Avec le Pader-TKT, il s’agira de transformer ces zones en maîtrise totale de l’eau.</p>
<p>Les travaux de génie civil du projet dont le premier coup de pelle a été donné par le ministre  comprennent le ré-calibrage du canal d’alimentation de Dioro sur 20,7 km, l’aménagement de 1271 ha du casier de Tien Konou en maîtrise totale et le maintien de 500 ha en riziculture de submersion contrôlée, l’amélioration du système hydraulique de 2200 ha de la plaine de Tamani.</p>
<p>Dans le même temps, le Pader TKT prend en compte la construction et l’équipement d’infrastructures socio-économiques. Aussi s’agira-t-il avec le projet d’élever le rendement du riz de deux tonnes à six tonnes à l’hectare en moyenne sur les 1271 ha en maîtrise totale de l’eau.</p>
<p>Dans la composante &laquo;&nbsp;travaux génie civil&nbsp;&raquo; le lot n°1 est relatif au ré-calibrage du canal principal de Dioro pour une durée de 10 mois hors saison des pluies. En revanche, le lot n°2 porte sur l’aménagement de 1271 ha en maîtrise totale et 500 ha en submersion contrôlée du casier de Tien Konou pour une durée de 18 mois hors saison des pluies.</p>
<p>Le projet va également appuyer l’intensification et la diversification de la production par des actions de vulgarisation, recherche adaptive et des mesures de protection de l’environnement.</p>
<p>Pour le ministre de l’Agriculture, avec le lancement des travaux de génie civil du Pader-TKT, l’Office riz Ségou passe dans les zones d’intervention du projet d’une agriculture aléatoire à une agriculture maîtrisée.</p>
<p>Invitant les bénéficiaires à plus de cohésion autour du projet, Baba Berthé, a exprimé sa reconnaissance aux autorités de la BID pour avoir accepté de financer le projet à plus de 13 milliards de F CFA, le reste étant constitué de fonds propres du Mali. Conçu pour une durée de cinq ans, le Pader-TKT devait arriver à terme en décembre 2013. Mais suite aux différentes tractations, le gouvernement a pu obtenir du partenaire une rallonge de deux ans.</p>
<p>Disposant d’un potentiel rizicultivable de 30 959 ha, l’ORS dépend en totalité du système de submersion contrôlée, qui est tributaire des aléas climatiques. Son DG, Babougou Traoré, a assuré qu’ils tireront avec les producteurs le maximum de profit du précieux investissement qu’est le Projet d’appui au développement rural de Tien Konou et de Tamani.</p>
<p><b>Mohamed Daou</b></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>ALHAMOUDOU AG ILYENE,  DELEGATION GOUVERNEMENTALE : &#171;&#160;Tout Tamasheq ou peau blanche n’est pas membre du MNLA&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.lesechos.ml/alhamoudou-ag-ilyene-delegation-gouvernementale-tout-tamasheq-ou-peau-blanche-nest-pas-membre-du-mnla.html</link>
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		<pubDate>Wed, 19 Jun 2013 11:03:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[Au sortir d’une réunion le lundi 17 juin dans l’après-midi, avant l’adoption du projet d’accord, nous avons eu cet entretien avec Alhamadou Ag Ilyène, ancien gouverneur de Kidal, ancien consul du Mali au Soudan et au Niger et nommé récemment ambassadeur du Mali au Niger. Membre de la délégation gouvernementale à Ouagadougou, ce cadre touareg [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b><i><a href="http://www.lesechos.ml/les-negociations-de-ouaga-endeuillees-le-coordonnateur-general-du-maa-sest-eteint-lundi-matin.html/alhamoudou" rel="attachment wp-att-1313"><img class="alignleft size-full wp-image-1313" alt="Alhamoudou" src="http://www.lesechos.ml/images/Alhamoudou-.jpg" width="362" height="276" /></a>Au sortir d’une réunion le lundi 17 juin dans l’après-midi, avant l’adoption du projet d’accord, nous avons eu cet entretien avec Alhamadou Ag Ilyène, ancien gouverneur de Kidal, ancien consul du Mali au Soudan et au Niger et nommé récemment ambassadeur du Mali au Niger. Membre de la délégation gouvernementale à Ouagadougou, ce cadre touareg aborde, entre autres sujets, le déroulement des négociations et dément l’opinion qui fait de tout Tamasheq un rebelle ou un membre du MNLA. Une interview réalisée à la veille de l’accord.</i></b></p>
<p><b>Les Echos : <i>Quelles sont vos impressions sur les négociations ?</i></b></p>
<p><b>Alhamoudou Ag Ilyène :</b> Mes impressions sont que les négociations avancent dans le bon sens. Comme toute négociation, nous sommes en train d’avancer vers une bonne solution. Jusqu’à présent, il n’y a pas d’accord signé, mais nous sommes d’accord sur l’essentiel aujourd’hui. Mais il y a quelques détails que nous sommes en train de régler comme l’a dit l’émissaire spécial du président de la République, Tiébilé Dramé. Avec le concours du médiateur de la Cédéao Blaise Compaoré et des autorités maliennes, nous sommes en train de peaufiner l’accord définitif.</p>
<p><b>Les Echos : <i>Une certaine opinion accusait le gouvernement de mauvaise foi. Est-ce vrai ?</i></b></p>
<p><b>A. A. I : </b>Non, il n’y a jamais eu de mauvaise foi. Si tel était le cas, le gouvernement n’allait jamais nous envoyer à Ouagadougou. Le Mali a toujours dit par la voix du président de la République, qu’il est prêt à négocier avec quiconque qui ne remet pas en cause l’unité nationale, l’intégrité territoriale, la laïcité de l’Etat, nos us et coutumes et notre démocratie et qui acceptent d’abandonner le terrorisme.</p>
<p>C’est dans ce cadre que nous sommes là. Les négociations ne sont pas une question de course contre la montre, où une rencontre où l’on s’entend dès qu’on est autour de la table. Négociations signifient des contradictions de part et d’autre. Ces contradictions, pour nous, doivent diminuer pour que l’intérêt supérieur du peuple malien soit préservé. C’est pour toutes ces raisons que nous avons pris du temps pour signer un accord définitif.</p>
<p><b>Les Echos : <i>D’autres par contre vous accusent d’être venus vendre le Mali à Ouaga à la vue du projet d’accord. Qu’en dites-vous ?</i></b></p>
<p><b>A. A. I. :</b> Nous ne sommes pas des commerçants, on n’a jamais rien vendu même des petites marchandises <i>a fortiori</i> le Mali, le Grand Mali. Le Mali n’est pas une marchandise qu’on peut vendre. Il n’est pas vendable.</p>
<p><b>Les Echos : <i>Il y a une confusion dans la tête des gens qui pensent que tous ceux qui ont la peau blanche  viennent du Nord et qui sont Touaregs sont du MNLA donc des rebelles. Vous êtes Tamasheq, diplomate et ancien gouverneur, que répondez-vous à ceux-ci ?</i></b></p>
<p><b>A. A. I. : </b>Il<b> y </b>à Bamako, l’ancien Premier ministre Ahmed Mohamed Ag Hamani, le député Assarid Ag Imbarkawane à l’Assemblée nationale, le président du Haut conseil des collectivités territoriales, Oumarou Ibrahim Haïdara, etc.</p>
<p>Il n’y a pas aujourd’hui de village, de ville malienne où vous ne rencontrerez pas de policier, de gendarme ou de fonctionnaire malien qui n’est pas Tamasheq et qui est au service de la nation. Sur le front des opérations militaires, nous avons plusieurs centaines de Touaregs qui se battent sous le drapeau malien. Il y a plusieurs officiers supérieurs dont les plus connus sont Fayçal, El Hadj Gamou, le colonel Ould Meïdou, qui est un Arabe.</p>
<p>Tous ceux-ci se sont battus pendant des années pour le Mali. Ceux qui véhiculent de tels messages méconnaissent les réalités de leur propre pays. Le Mali est multi ethnique avec des Touaregs, des Arabes, Peuls, Songhays, Bellas, Dogons, Bobos, Bambaras, etc. Dans la rébellion il n’y a pas que des Touaregs. Le Mujao, Ançar Eddine n’étaient pas composés que de Touaregs ou d’Arabes. Il y avait un peu de toutes les ethnies.</p>
<p>Au MNLA, il n’y a pas non plus que des Touaregs. Certains groupes de la rébellion utilisent le même langage. En réalité, le MNLA est un groupe de la nation en rébellion contre la République. Tout Tamasheq ou peau blanche ressortissant du Nord n’est pas forcément un rebelle ou un membre du MNLA.</p>
<p><b>Les Echos : <i>Vous êtes ancien gouverneur de la région de Kidal et c’est sous votre &laquo;&nbsp;soleil&nbsp;&raquo; que cette rébellion a éclaté. Comment l’expliquez-vous dans la mesure où d’aucuns qualifient le MNLA de minoritaire parmi les Touaregs ?</i></b></p>
<p><b>A. A. I. :</b> Ce n’est pas tout à fait exact. La rébellion n’a pas éclaté à Kidal quand j’étais gouverneur. Il y a eu une attaque de l’Alliance démocratique du 23-Mai pour le changement contre la caserne de Kidal. C’était dirigé par Ibrahim Ag Bahanga, c’était tout. Cette mutinerie a été réglée par l’Accord d’Alger. Ce n’était pas une rébellion touareg, mais un mécontentement qui a été géré par les autorités de l’époque.</p>
<p>La rébellion actuelle, qui a éclaté le 17 janvier 2012, a commencé après les événements de Libye et moi j’étais en poste ailleurs, en dehors du Mali. Le MNLA donne des explications à sa rébellion. Le gouvernement est en train de voir parmi les revendications celles qui sont compréhensibles et rejeter celles qui ne peuvent pas être prises en compte par la République.</p>
<p><b>Les Echos :</b> <b><i>Etes-vous optimiste pour le reste et surtout pour la signature  d’un accord qui va satisfaire toutes les parties ?</i></b></p>
<p><b>A. A. I. :<i> </i></b>Absolument ! Aujourd’hui, tout le monde a compris qu’il faut qu’on reste ensemble dans le cadre du Grand Mali, qu’on se respecte mutuellement, qu’on respecte nos us et coutumes et notre démocratie et qu’ensemble on construise un autre Mali.</p>
<p><i>Propos recueillis par</i></p>
<p><b>Abdrahamane Dicko</b></p>
<p><i>(depuis Ouagadougou)</i></p>
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		<title>Mali : l’accord de sortie de crise vient d’être signé à Ouagadougou</title>
		<link>http://www.lesechos.ml/1326.html</link>
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		<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 16:56:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Dépêches]]></category>

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		<description><![CDATA[Mali : l’accord de sortie de crise vient d’être signé à Ouagadougou entre la délégation gouvernementale et la délégation conjointe MNLA/HCA L’accord préliminaire à la tenue d’une présidentielle au Mali entre la délégation gouvernementale malienne et la délégation conjointe du MNLA (Mouvement national de libération de l’Azawad) et du Haut conseil de l’Azawad vient d’être [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lesechos.ml/1326.html/accord" rel="attachment wp-att-1327"><img class="alignleft size-full wp-image-1327" alt="accord" src="http://www.lesechos.ml/images/accord.jpg" width="640" height="249" /></a>Mali : l’accord de sortie de crise vient d’être signé à Ouagadougou entre la délégation gouvernementale et la délégation conjointe MNLA/HCA</p>
<p>L’accord préliminaire à la tenue d’une présidentielle au Mali entre la délégation gouvernementale malienne et la délégation conjointe du</p>
<p>MNLA (Mouvement national de libération de l’Azawad) et du Haut conseil de l’Azawad vient d’être signé sous le coup de 16h30 au Palais présidentiel de Kosyam a Ouagadougou. Le document a été paraphé ce matin 18 juin 2013.</p>
<p>Burkina24.com</p>
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		<title>MONDIAL-2014 : Fin de parcours des Aigles</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 08:18:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sports]]></category>

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		<description><![CDATA[Après la victoire (1-0) de l’Algérie sur le Rwanda, le Mali avait l’occasion de maintenir le suspens à condition de s’imposer aussitôt face au Bénin. Mais, le dimanche 16 juin 2013, les Aigles, pour le compte de la 5e journée de qualification de la Coupe du monde &#171;&#160;Brésil-2014&#171;&#160;, ont souffert face aux Ecureuils du Bénin [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b><i>Après la victoire (1-0) de l’Algérie sur le Rwanda, le Mali avait l’occasion de maintenir le suspens à condition de s’imposer aussitôt face au Bénin. Mais, le dimanche 16 juin 2013, les Aigles, pour le compte de la 5e journée de qualification de la Coupe du monde </i></b><b><i>&laquo;&nbsp;</i></b><b><i>Brésil-2014</i></b><b><i>&laquo;&nbsp;,</i></b><b><i> ont souffert face aux Ecureuils du Bénin avec un nul (2-2). Du coup, leur parcours s’arrête au stade du 26-Mars. La confrontation avec les Fennecs d’Algérie se transforme en simple formalité.</i></b></p>
<p>Deux  buts de Stéphane Sessegnon (7e) et Razak Omotoyossi (31e). Les Aigles ont égalisé deux fois par un penalty de Mamadou Samassa (14e) et un but de Cheick Tidiane Diabaté (70e). Score final de deux buts partout. Conséquence : le Mali n’ira pas à la Coupe du monde. Pour le capitaine des Aigles, Seydou Kéita, c’est l’échec d’un système. <i>&laquo;&nbsp;</i><i>Dans un match de football, pour avoir des résultats, il faut travailler en amont et en aval. Mais, nous ici on ne travaille pas. A tous les acteurs du football malien de tirer les enseignements pour le futur</i><i>&laquo;&nbsp;</i>.</p>
<p>Le sélectionneur national, Amadou Pathé Diallo s’est incliné devant le peuple parce qu’il a avoué qu’il assume la responsabilité de l’échec. <i>&laquo;&nbsp;</i><i>On m’avait confié les deux matches à domicile et je pensais pouvoir faire le nécessaire pour de bons résultats, mais sans succès. A reconnaître aussi que beaucoup de choses se sont passées la veille de ces deux importants matches</i><i>&laquo;&nbsp;</i><i>.</i></p>
<p>Un résultat qui laisse des regrets au public sportif malien qui ne le méritait pas pourtant. Le résultat de la rencontre qualifie l’Algérie pour le dernier tour. Une qualification en deux temps dans la mesure où d’abord les Fennecs se sont imposés (1-0) au Rwanda. Ensuite ils ont attendu le résultat du match Mali-Bénin (2-2) pour être sûrs de leur qualification.</p>
<p>A l’issue de la 5e journée, les premières tendances sont là avec les qualifications de l’Algérie, de la Côte d’Ivoire, de l’Egypte, de la Tunisie et de l’Ethiopie. Le dernier pays, de retour de la Can-2013 après 31 ans d’absence, a poussé son avantage grâce à sa victoire (2-1) à domicile sur l’Afrique du Sud.</p>
<p><b>Boubacar Diakité Sarr</b></p>
<p><b> </b></p>
<p><b> </b></p>
<p><b>La Fifa enquête</b></p>
<p>Les événements se précipitent du côté de la Fédération internationale de football (Fifa) parce que des pays comme l’Ethiopie qualifiée pour jouer les barrages n’y auraient plus droit. L’Ethiopie est concernée par une enquête dont les conclusions sont attendues. Mais la Fifa va enquêter sur un joueur prétendu éligible que l’Ethiopie aurait aligné le 9 juin 2013 à l’occasion de son match contre le Botswana. Les deux autres pays concernés sont le Togo à l’occasion du match du 9 juin également contre le Cameroun et le troisième pays, c’est la Guinée équatoriale à l’occasion d’un match qui remonte au mois de mars dernier.</p>
<p>A suivre.</p>
<p><b>B. D. S.</b></p>
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		<title>JOURNEE DE L’ENFANT AFRICAIN : Une évocation de la crise sécuritaire et des violences faites aux enfants</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 08:17:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[Le président de la République par intérim, le Pr. Dioncounda Traoré, a présidé le 16 juin les cérémonies de la Journée africaine de l’enfant. Ce 37e anniversaire du massacre des enfants en Afrique du Sud avait pour thème &#171;&#160;crise sécuritaire et violences faites aux enfants&#171;&#160;.  Après avoir attiré l’attention des uns et des autres sur [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h1><span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;font-weight: normal"><b><i>Le président de la République par intérim, le Pr. Dioncounda Traoré, a présidé le 16 juin les cérémonies de la Journée africaine de l’enfant. Ce 37e anniversaire du massacre des enfants en Afrique du Sud avait pour thème </i></b><b><i>&laquo;&nbsp;</i></b><b><i>crise sécuritaire et violences faites aux enfants</i></b><b><i>&laquo;&nbsp;</i></b><b><i>.</i></b></span></h1>
<p><b><i> </i></b>Après avoir attiré l’attention des uns et des autres sur la situation de Kidal où de nombreux enfants sont les victimes innocentes d’une guerre injustifiée, le président de la République par intérim a fait le rapprochement entre le massacre de Soweto en 1976 et ceux commis dans notre pays en janvier 2012 avec ses conséquences graves sur les femmes et les enfants.</p>
<p>Pour lui, il s’agit à travers la célébration de cette journée de renforcer la mobilisation sociale en faveur de la protection des enfants contre toutes les formes de violences</p>
<p>Mme Alwata Ichata Sahi, ministre de la Famille, de la Promotion de la femme et de l’Enfant, a plaidé une fédération des énergies pour apporter une réponse adaptée à la prise en charge intégrale des femmes et des enfants victimes des atrocités des bandits armés. <i>&laquo;&nbsp;</i><i>La transversalité du domaine de la protection exige une synergie dans les stratégies de réponse pour une réhabilitation de ces victimes</i><i>&laquo;&nbsp;</i>.</p>
<p>En écho, la représentante de l’Unicef au Mali a réitéré l’engagement de sa structure à accompagner les efforts du gouvernement dans la lutte contre toutes les formes de violences faites aux enfants. Mme Françoise Ackermans a rappelé qu’avant la crise sécuritaire, l’engagement du Mali en faveur des droits des enfants se traduisait par des avancées non négligeables dans les domaines de la justice juvénile, de la lutte contre la traite des enfants, de l’abandon de l’excision, de l’enregistrement des enfants à la naissance.</p>
<p>Mais, a-t-elle poursuivi, les défis sont encore énormes pour éradiquer les pratiques sociales et culturelles néfastes aux enfants. <i>&laquo;&nbsp;</i><i>Des défis comme les châtiments corporels, le mariage précoce ou forcé persistent encore</i><i>&laquo;&nbsp;</i>.</p>
<p>La présidente du Parlement des enfants, Kadiatou Sy, a exhorté les parlementaires à soutenir les mesures tendant à rehausser le niveau de financement des questions de l’enfance. Elle a attiré l’attention des uns et des autres sur la situation de Kidal où ses camarades enfants sont des victimes innocentes d’une guerre injustifiée.</p>
<p>En réponse à cette extrême situation de vulnérabilité des enfants, a expliqué Mme Alwata Ichata Sahi, le gouvernement entend dans un élan de solidarité, jeter les bases de la promotion intégrale des enfants maliens.</p>
<p>Pour mémoire, plus de 15 millions d&rsquo;enfants, âgés de 5 à 17 ans, travaillent dans le monde comme domestiques chez des particuliers. Ils sont particulièrement vulnérables, car ils peuvent être soumis à des abus. Ils font le ménage, la cuisine, s&rsquo;occupent de la lessive et du repassage.</p>
<p>Les 15,5 millions d&rsquo;enfants employés comme domestiques représentent 5 % du total des enfants employés, soit 305 millions de jeunes de 5 à 17 ans. Parmi eux, 73 % sont des filles. Ils sont 7,4 millions à faire un travail domestique entre 5 et 14 ans.</p>
<p>Un rapport du BIT, publié ce mardi, précise que des familles rurales au Pakistan et au Népal sont contraintes d&rsquo;envoyer leurs enfants comme domestiques pour rembourser des dettes. En Haïti, des centaines de milliers d&rsquo;enfants rescapés sont exploités dans des conditions qui relèvent du travail forcé.</p>
<p>Chaque année, des milliers de filles sont transférées d&rsquo;Ethiopie pour travailler comme domestiques au Moyen-Orient.</p>
<p>La cérémonie a enregistré la présence des membres du gouvernement, la représentante de l’Unicef dans notre pays, le président de la Coalition malienne des droits de l’enfant (Comade), les présidents des institutions, les ambassadeurs et chefs de missions consulaires accrédités dans notre pays.</p>
<p><b>Idrissa Sako</b></p>
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		<title>BREVET DE TECHNICIEN JUIN 2013 : 57 475 candidats ont entamé les examens</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 07:46:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[ Le lundi 17 juin,  le démarrage des épreuves écrites du brevet de technicien (BT) a été effectif. Les 57 475  candidats inscrits sur l’ensemble du territoire national se sont donc rendus dans les 99 centres retenus pour composer. Les candidats pour le BT1 sont au nombre de 13 530. Ceux du BT2 sont au nombre de 8272. [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h1><span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;font-weight: normal"><b> </b></span><span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;font-weight: normal"><b><i>Le lundi 17 juin,  le démarrage des épreuves écrites du brevet de technicien (BT) a été effectif. Les 57 475  candidats inscrits sur l’ensemble du territoire national se sont donc rendus dans les 99 centres retenus pour composer.</i></b></span></h1>
<p>Les candidats pour le BT1 sont au nombre de 13 530. Ceux du BT2 sont au nombre de 8272. Les centres du CFP/Soumagourou Kanté, du lycée Alfred Garçon et du lycée Prosper Kamara, que nous avons visités, ont composé dans le calme.</p>
<p>Le CFP/SK, avec 162 candidats du BT2 pour 13 salles abrite les filières électromécanique, mécanique auto, géologie, géomètre, chimie, froid/climatisation. Selon le président du centre, Mohamadou Kéita, les épreuves ont débuté et se poursuivaient dans le calme. Mis à part l’absence de neuf candidats après le contrôle de présence.</p>
<p>Selon le programme national, les examens de fin d’année et de passage dans les Instituts de formation des maîtres ont également débuté le lundi 17 juin 2013. Ils sont 14  175 candidats sur l’ensemble du territoire national. 1672 candidats sont repartis dans le district de Bamako. 1229 pour l’examen de passage et 443 candidats en fin de cycle.</p>
<p>Au lycée Ba Aminata Diallo, composent les candidats de l’IFM de Bamako, les élèves-maîtres de Tombouctou et ceux de l’Ecole spéciale pour l’enseignement technique (Eset). Pour ceux-ci également les épreuves ont débuté sans anicroche.</p>
<p><b>Aminata Traoré</b></p>
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		<title>LES NEGOCIATIONS DE OUAGA ENDEUILLEES : Le coordonnateur général du MAA s’est éteint lundi matin</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 07:45:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[Les négociations de Ouaga ont été endeuillées hier par la mort du coordonnateur général du MAA et membre de la Coordination des mouvements et forces patriotiques de résistance (CMFPR), Me Mohamed El Oumrany. Il est mort de mort naturelle à 54 ans. Me Mohamed Bady est, selon toute vraisemblance, mort de mort naturelle à son [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b><i>Les négociations de Ouaga ont été endeuillées hier par la mort du coordonnateur général du MAA et membre de la Coordination des mouvements et forces patriotiques de résistance (CMFPR), Me Mohamed El Oumrany. Il est mort de mort naturelle à 54 ans.</i></b></p>
<p>Me Mohamed Bady est, selon toute vraisemblance, mort de mort naturelle à son hôtel <i>&laquo;&nbsp;la Résidence Alice&nbsp;&raquo;</i>. Selon le secrétaire général du MAA, Mohamed Ould Mohamed que nous avons rencontré à la <i>&laquo;&nbsp;Résidence Alice&nbsp;&raquo;</i> où lui-même loge, <i>&laquo;&nbsp;Me Bady avait travaillé dans un groupe de négociation dans la journée de dimanche jusqu’à 23 h. Il est ensuite rentré à son hôtel où il a bavardé avec des membres de sa délégation devant l’hôtel. Il s’est senti fatigué et s’est déplacé pour acheter des comprimés effervescents dans une pharmacie. Il a pris un comprimé avant d’aller au lit. Il s’est réveillé aux environs de 4 h du matin avec de la fatigue et ne cessait de se plaindre de douleur à la poitrine à son voisin de chambre. Il bavait&nbsp;&raquo;.</i></p>
<p>C’est dans ces conditions que le coordonnateur du MAA a été transporté à l’hôpital. Il a rendu l’âme aux urgences avant l’arrivée du médecin à 4 h 45.</p>
<p>A l’annonce de son décès, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération régionale, Yépèné Djibrill Bassolé, émissaire du président du Faso qui est aussi émissaire de la Cédéao s’est transporté à la <i>&laquo;&nbsp;Résidence Alice&nbsp;&raquo;</i> où étaient regroupés les membres de la délégation de la CMFPR et celle du gouvernement malien.</p>
<p>M. Bassolé en compagnie du chef d’état-major général de l’armée burkinabé, le général Hubert Diendéré, était venu présenter les condoléances du président et du peuple du Faso à la famille du disparu et au peuple malien.</p>
<p>Me Mohamed Bady El Oumrany âgé de 54 ans était avocat au Barreau de Nouakchott en Mauritanie. Il est présenté comme un homme de paix pour avoir participé à tous les accords de paix signés dans notre pays dans le cadre de la rébellion au nord.</p>
<p>Il laisse dernière lui une épouse et 5 enfants dont deux garçons. Il sera inhumé à Nouakchott où sa dépouille est attendue ce mardi.</p>
<p><b>Abdrahamane Dicko</b></p>
<p><i>(depuis Ouagadougou)</i></p>
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